Conseil de vie collégienne : les élèves ont la parole

Alexandre est en 3e à Notre Dame de Grâce, Hortense en 3e au collège Saint-Jean. L’un et l’autre sont à la fois capitaine et délégué de classe. Ils étaient tous les deux présents au premier Conseil de Vie Collégienne organisé par Saint-Jean le vendredi 6 février dernier.

Autour de la table, salle Don Bosco, les 16 élèves des deux collèges, à part égale capitaines ou délégués de classes, représentants des élèves de la 6e à la 3e, mais aussi le chef d’établissement, les directeurs, des préfets et deux professeurs, se serrent. Ils sont là pour le premier Conseil de Vie Collégienne.

« A chaque conseil, il y a 2 objectifs ou deux sujets pour lesquels on va chercher une solution », explique Hortense. Pour ce premier opus, les élèves étaient sensibilisées aux dégradations dans l’établissement et ils avaient la parole pour proposer des pistes d’amélioration de la vie au collège. Et, bien motivés, parfois un peu impressionnés, ils la prennent ! « C’est très bien et très intéressant de permettre aux élèves de parler librement et de trouver des solutions », raconte Hortense qui apprécie : « On a pu dire ce qu’on pensait ».

Deux collèges un Conseil

Alexandre comme Hortense a particulièrement apprécié que les deux collèges soient réunis dans le Conseil : « Ce rendez-vous permet une meilleure connaissance entre les deux collèges », explique Alexandre et Hortense ajoute : « On a toujours été séparés, ça fait un peu famille de se retrouver ».

Ce Conseil était un évènement pour eux : « Comme délégué ou comme capitaine, ça implique vraiment notre rôle d’ambassadeur de l’école, souligne Alexandre. On représente les élèves. Ça nous donne aussi une vision plus globale, nous permet de comprendre ce qui ne va pas et de savoir ce qu’il faut mettre ne place ». Hortense est conquise : « Ce Conseil peut vraiment servir à quelque chose, on peut vraiment améliorer notre quotidien et résoudre les problèmes. Il est important que certains d’entre nous se sentent concernés ». Alexandre investit aussi pour l’avenir : « Et puis, c’est un bon exercice pour plus tard : pour le brevet et même pour la vie, les conseils existent en entreprise. Ça permet aussi de prendre confiance en soi, de savoir exprimer ses idées, ses arguments face à un public ».

Une histoire de transmission

Concernés, les deux élèves le sont : « C’est important de léguer l’école dans laquelle on a été », poursuit Alexandre, très attaché à Notre Dame de Grâce : « C’est une sorte de transmission, celle d’une école dans laquelle on a envie de travailler, une école pour longtemps ».

Et au fait, contre les dégradations… quelles solutions les élèves ont-ils bien pu proposer ?